Dans la quête d’une sécurité financière pour l’avenir, que ce soit pour la retraite, la réalisation d’un projet immobilier ou la préparation d’une succession, vous avez le choix entre divers produits de prévoyance et d’investissement. Parmi eux, le troisième pilier suisse et l’assurance-vie française se distinguent par leur popularité et leur utilité. 

Prévoyance en suisse: le troisième pilier

Le troisième pilier se divise en deux catégories: le 3a et le 3b. 

Le 3a est un produit à long terme qui bénéficie de déductions fiscales attractives. Vous ne pouvez y accéder qu’à la retraite ou dans des cas précis, ce qui garantit une discipline d’épargne structurée. Le montant de vos primes est défini à l’avance, et vous pouvez choisir entre une solution bancaire et une solution d’assurance.

Le 3b est moins contraignant et ressemble davantage à l’assurance vie en France, offrant une liberté totale quant au rythme et au volume des dépôts. Il est accessible aussi bien aux salariés qu’aux indépendants ou aux personnes sans activité régulière.

Il est possible de souscrire un troisième pilier auprès d’une banque ou d’une compagnie d’assurance. Chaque option a ses avantages: flexibilité pour la solution bancaire et sécurité du capital pour la solution d’assurance.

Pour une comparaison plus approfondie entre le troisième pilier suisse et l’assurance-vie française, vous pouvez consulter ce site https://banque-info.com/actualites/troisieme-pilier-suisse-vs-assurance-vie-francaise/.

L’assurance-vie en france

L’assurance-vie constitue un placement privilégié pour de nombreux Français, grâce à sa flexibilité et son potentiel de rendement. Elle n’est pas strictement dédiée à la préparation de la retraite, mais peut aussi être utilisée pour réaliser un projet ou organiser sa succession.

L’assurance-vie en France se caractérise par la diversité des supports d’investissement disponibles, comme les fonds en euros à capital garanti ou les unités de compte, qui peuvent comprendre des actions, des obligations ou de l’immobilier, offrant un potentiel de rendement plus élevé.

Les contrats d’assurance-vie impliquent des frais d’entrée, des frais de gestion et, parfois, des frais d’arbitrage. En cas de besoin, il est possible d’effectuer un rachat partiel, une avance ou de mettre en place des rachats partiels programmés.